Depuis toujours, Pigalle est considéré comme le quartier chaud de Paris.

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La comparaison entre est une source presque inépuisable d’enseignements sur la largeur de l’Atlantique (les grands espaces contre les pavillons, l’esprit puritain contre l’état providence…), mais il serait injuste d’y réduire le premier film de Sophie Reine.

Celui-ci est aussi une comédie rêveuse, maladroite mais chaleureuse.

Mais comme le remarque ironiquement la journaliste de Salon.com, c’est sur Internet, le média qui a permis la diffusion à une large échelle de ce porno qui contraint les femmes, que ces dernières exposent avec fierté leurs vulves « hors normes ».

D’autres Tumblr fonctionnent selon le même principe que Large Labia Project : sur Love Large Labia ou Vaginas Of The World (« Vagins du monde »), les femmes sont aussi appelées à poster des photos de leurs organes génitaux et à partager leur insécurité ou leurs complexes : Le blog Courageous Cunts (« cunt » désigne à la fois l’appareil génital féminin et une « salope ») a la même approche antisexiste que Large Labia Project, et se décrit comme prônant un « activisme de la vulve » : Le blog propose en téléchargement le PDF de son logo – un entrejambe féminin apposé sur une main faisant un doigt d’honneur – et incite ses lecteurs à l’imprimer, le découper et le coller un peu partout.

Jusque-là tout va bien : l’originalité de la distribution des rôles, la justesse poétique des gags surprennent et donnent envie d’aller plus avant dans cet univers à la frontière entre la fantaisie et la peinture détaillée d’un processus social.

Des vulves de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes les couleurs : c’est ce qu’on trouve sur Large Labia Project (« Projet grosses lèvres »), le Tumblr d’Emma, une Australienne de 24 ans.

Retour sur les provocations, trahisons et autres crimes qui ont secoué la planète de la pop music.

Elle se passionne par tout ce qui s'approche de près ou de loin du rock'n'roll : le tombé d'une chemise, le grain d'une photo ou le grésillement d'un vinyle.

Gustave Kervern tient avec toute la lassitude requise le rôle de Denis Patar, un vétéran de combats oubliés (la lutte contre la réforme des universités initiée par Alain Devaquet, par exemple) que la mort d’une épouse adorée a laissé en charge de deux filles, Janine (Héloïse Dugas) ainsi nommée en hommage à David Bowie (vous trouverez la solution au paragraphe discographie de la notice Wikipedia) et Mercredi (Fanie Zanini), qui doit son prénom importable au jour hebdomadaire de la naissance du chanteur.